Découvrir le PVT

Le PVT (permis vacances-travail) aussi appelé WHV (working holiday visa) est un programme d'échanges internationaux entre la France, la Belgique et une quinzaine de pays.

Pourquoi partir ?Comment l'obtenir ?

Le PVT, pour quoi faire ?

Le PVT (permis vacances-travail) aussi appelé WHV (working holiday visa) est un programme d’échange conclu entre la France, la Belgique et une quinzaine de pays dans le monde. Ce visa vacances-travail offre aux jeunes Français et Belges la possibilité de découvrir 15 destinations réparties sur 4 continents …

Visa hors normes

Ce visa hors normes permet aux jeunes Français et Belges de 18 à 35 ans d’obtenir un permis de travail et de séjour de 12 à 24 mois afin de financer leur voyage dans une quinzaine de destinations dans le monde.

15 destinations

L’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande sont les pays les plus prisés. Mais vous pouvez aussi choisir selon votre nationalité Japon, Argentine, Chili, Colombie, Mexique, Brésil, Pérou, Uruguay, Corée du Sud, Taïwan, Hong-Kong, Russie.

Chacun sa route

Il n’y a pas une bonne raison de se lancer en PVT, mais des dizaines. La première est de le faire avant que vous ne soyez trop vieux. Pour les bénéfices, retrouvez ci-dessous les motivations qui reviennent le plus souvent.

Année de césure à l’étranger

Dans de nombreux pays d’Europe, l’année de césure à l’étranger fait partie de la culture. Elle est moins répandue en France, cependant le PVT vous offre l’opportunité de vivre cette expérience unique.

Les bienfaits d’un départ pour plusieurs mois à l’étranger sont nombreux : tous ceux qui l’ont expérimenté vous le diront. Vous commencerez par casser comme jamais votre routine en vous confrontant à une nouvelle culture et à de nouveaux repères. Vous serez aussi au meilleur endroit pour enfin vous améliorer significativement dans une langue étrangère. Vous apprendrez à vous adapter à de nombreuses situations et à développer une vraie confiance en vous. Vous ferez un nombre incalculable de nouvelles rencontres… Vous l’aurez compris, nous vous conseillons vraiment de tenter, vous aussi, l’aventure !


Apprendre une nouvelle langue

C’est l’une des motivations principales quand on part en PVT : enfin maîtriser une langue étrangère. Rien de tel que l’expatriation pour se perfectionner dans une langue étrangère, tous les experts s’accordent là-dessus.

Avec le PVT, vous aurez l’opportunité de parler parfaitement l’anglais, mais aussi l’espagnol, le portugais et le japonais, selon le pays que vous visez. L’avantage à l’étranger : vous n’avez pas d’autres choix que de vous y mettre.


Muscler son CV

Le programme vacances-travail inclut un permis de travail ouvert dont vous pourrez profiter comme bon vous semble. Multiplier les petits jobs, chercher un travail qualifié à l’étranger, tester le volontariat : toutes ces options sont possibles en PVT.

Même sans rapport avec votre expertise, ces expériences sont très appréciées des employeurs, car elles démontrent vos capacités d’adaptation et d’autonomie. Ces expériences vous offriront également beaucoup de recul et vous aideront énormément à comprendre les domaines ou les métiers pour lesquels vous êtes faits.


Financer un tour du monde

Un séjour en PVT s’intègre idéalement dans un itinéraire de tour du monde. Que ce soit pour les adeptes du slow travel ou de voyages au long cours, la dimension « travail » du visa sera l’occasion unique de renflouer le compte en banque et ainsi de poursuivre le voyage. 

Les destinations comme l’Australie ou le Canada permettent en effet d’obtenir des salaires très avantageux. Attention tout de même, le coût de la vie n’est pas négligeable et la concurrence existe. Mais avec une bonne dose de motivation et en faisant les bons choix, vous trouverez toujours du travail sur place.


Goûter à l’expatriation

Le visa vacances-travail est idéal comme premier grand test de l’expatriation. Facile à obtenir, il permet de vivre un an ou plus dans la ville ou le pays qui nous a toujours fait rêver, et de commencer à s’y faire un réseau. 

En fin de PVT (après 1 à 3 ans sur place selon la destination), il est toujours envisageable de prolonger le séjour grâce à des études, en tentant de se faire sponsoriser par un employeur ou en demandant la résidence du pays d’accueil. Si vous préférez découvrir une nouvelle destination et que votre âge le permet, c’est aussi possible avec un nouveau PVT !

Obtenir et réussir son PVT

Pour réussir votre PVT, voici nos 6 meilleurs conseils…

Sites officiels

Utilisez uniquement les sites officiels (lien que nous donnons pour chaque pays du PVT) et faites-vous même votre demande de visa PVT. Certains sites vous font payer plus cher ou vendent même de faux PVT, gare aux arnaques !


Quel timing ?

Ne faites votre demande de PVT que si vous prévoyez de partir dans les 12 prochains mois. Si vous obtenez un PVT, mais ne partez pas dans le délai imparti (de 1 à 12 mois selon la destination), vous perdrez votre visa et les frais engagés. Plus possible ensuite de faire une nouvelle demande pour ce pays (hormis pour l’Australie)


Quel budget ?

Ne sous-estimez pas les ressources minimales pour partir en PVT. Elles sont essentielles pour démarrer votre PVT dans les meilleures conditions et vous permettront de vivre sereinement en attendant de trouver un éventuel premier job.


Quelle assurance ?

L’assurance PVT n’est pas qu’un simple document à ajouter à votre dossier. Elle sera votre garantie financière et morale en cas de pépin à l’étranger. Alors ne regardez pas que le prix, mais bien l’ensemble des garanties, des remboursements et des exclusions, ainsi que la réputation de ces assurances auprès des voyageurs pour faire le meilleur choix.


Quel niveau de langue ?

Vous avez l’impression de n’être pas assez bon en anglais ? Ou dans la langue du pays qui vous intéresse ? Et bien c’est justement pour ça qu’il faut vous lancer. La langue ne doit pas être un obstacle, plein de jeunes avec un faible niveau d’anglais s’en sortent très bien en Australie ou en Nouvelle-Zélande où les habitants sont très tolérants. 

Gardez en tête que les locaux ne sont pas là pour vous juger. Et dans les premiers jours, il y aura toujours d’autres expatriés à qui parler. Par la suite, forcez-vous à parler dans la langue du pays. Même si c’est difficile, vous verrez que vous allez vous améliorer comme jamais !


Comment trouver du travail ?

On finit toujours par trouver du travail, mais ça peut prendre du temps. Anticiper ses recherches de travail est toujours utile. Nos conseils pour vous en sortir mieux que la moyenne : reprenez votre CV et traduisez-le. Si vous avez des amis bilingues ou expatriés, c’est le moment de leur demander un coup de main avec une relecture.

Si vous avez le temps, multipliez aussi les expériences de boulot avant même le départ. Vous serez bien plus à l’aise pour postuler en tant que serveur ou employé de travaux publics si vous avez déjà eu une vraie expérience du métier.

Dernier conseil : parlez partout autour de vous de votre départ imminent dans tel ou tel pays. Vous serez surpris de voir qu’on a toujours un oncle ou une amie qui a déjà vécu à Montréal ou qui connait un tel à Sydney… Montez ainsi un petit réseau local qui pourra vous sauver la mise en cas de recherche de travail une fois sur place.